Carnet d'atelier · Yachting, Méditerranée
Le teck du bord.
Défiler ↓
01 · La matière du bord
Un bois, des dizaines de bateaux.
Le teck est la matière du bord : il vit dehors, supporte le sel, se patine au soleil. À l'atelier, on le travaille comme les chantiers navals l'exigent — débits précis, calepinages étudiés, finitions à l'huile.
Cette page ne raconte pas un seul chantier, mais un savoir-faire, d'un bord à l'autre : une table de pont refaite à l'identique et reposée cet été, des plats-bords refaits à neuf, des caillebotis dessinés et usinés à Aubagne puis ajustés à bord.
02 · Le geste
Le teck se courbe, se tresse, se calepine — jusqu'au motif rayonnant d'un plateau de table.
03 · À bord et à l'atelier
04 · Les détails
Refaite à l'identique
La table d'origine est venue à l'atelier servir de modèle : âme en contreplaqué marine, parements en teck massif, ceinture massive à chant mouluré — et le frisage rayonnant reconstitué, veinage orienté vers le centre.
Caillebotis usinés CNC
Le croisillon est usiné à la machine à commande numérique pour un pas parfaitement régulier, puis ajusté et fini à la main aux cotes réelles du bord.
Des finitions qui vivent en mer
Collages époxy, vernis marine ou huile selon l'usage et l'exposition : des mises en œuvre choisies pour le bord, entretenues au fil des carénages.